L'Âme des marionnettes


Par titre | Par auteur | Réverbération | Réflexion | Prise deux | Carnets d’écrivains | Recherche

Sergio Kokis, L'âme des marionnettes, collection «Réverbération», janvier 2017, 286 p., 30 $. ISBN : 978-2-89763-032-4 (édition papier) • 978-2-89763-033-1 (édition numérique PDF).

«J’avais fait les beaux-arts et un peu de théâtre, mais lorsque j’ai découvert les marionnettes, j’ai été conquise. […]. Je suis amoureuse de leur manière d’être, de leur innocence, de leur docilité par rapport à tous mes désirs. De leur paix intérieure aussi, leur don de s’abandonner entre des mains qui savent jouer et les aimer. […]. Elles ont une vie facile, les poupées, insouciante et sans aucun effort. N’est-ce pas fascinant ?»

Ayant appris que leur ami Leandro Cajal, professeur de philosophie à l’Université McGill et romancier, se prépare à partir pour la Foire du livre de Rio de Janeiro, Ferdinand Morand et son épouse Madeleine l’invitent à souper dans le but de lui demander son aide pour une situation délicate et assez mystérieuse. Depuis des mois, ils sont sans nouvelles de Liette, la jeune soeur bien-aimée de Ferdinand, partie à Rio il y a plus d’un an pour étudier auprès d’un maître marionnettiste. Malgré tous les efforts déployés, leurs démarches pour retrouver Liette ont échoué. Finalement, Léandro accepte d’essayer de la retrouver. Une fois rendu au Brésil, Leandro découvre une Liette qui fait surgir en lui une importante question d’ordre moral : «De quel droit et sur la base de quoi peut-on exhorter les gens à chercher une vie aventureuse et créatrice, dans quelque domaine que ce soit ? Autrement dit : pourquoi la myriade de gens médiocres n’auraient-ils pas le droit d’opter pour une vie sans lustre ni défis, si c’est tout ce dont ils se sentent capables ?»

Sergio Kokis est né à Rio de Janeiro en 1944 et vit à Montréal depuis plus de quarante ans. Il a fait de la langue française son outil d’expression littéraire. Oscillant entre deux passions — il est aussi artiste peintre —, Kokis s’est laissé fasciner par la narration et a écrit vingt-quatre livres depuis ses débuts comme écrivain en 1994. Parmi ses œuvres les plus connues, soulignons Le pavillon des miroirs, L’art du maquillage, Le magicien et La gare, qui lui ont valu des prix prestigieux. Plus récemment, Kokis a été finaliste au Prix du Gouverneur général du Conseil des arts du Canada 2013 pour son recueil de nouvelles Culs-de-sac. Nombre de ses livres ont été traduits en plusieurs langues.








Site optimisé pour Safari 5.0, Firefox 5.0 et Explorer 9.0. Également optimisé pour une résolution de 1680 par 1050.