John Calabro


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John Calabro, auteur canadien d’origine italienne, vit à Toronto depuis de nombreuses années. En 2005, il a publié une première novella, Bellecour, en 2006, un recueil de nouvelles, Somewhere Else, et en 2009, une deuxième novella, The Cousin.









John Calabro, Le cousin, novella, traduction de l’anglais par Hélène Rioux, collection « Réverbération », novembre 2012, 160 p., 23 $. ISBN : 978-2-924186-02-2 (édition papier) • 978-2-924186-03-9 (édition numérique).

Finaliste au Prix du Gouverneur général 2013 (traduction)

Un étrange voyage

« Tu sais, comme le dit Pirandello, nous, les Siciliens, aimons faire semblant… mais ce n’est pas ça. La vérité, Salvatore, c’est que je me demande pourquoi je m’en fais avec tout ça, le fait de rester en Sicile, la malhonnêteté ? Qu’y a-t-il ici pour moi ? Peux-tu me le dire ? […] Je veux partir, je suis lâche de rester ici… Je ne veux plus faire semblant… Si je ne fais rien, je te jure que je vais mourir. Je deviens fou, ici. Je fais bonne figure, mais, certains jours, j’ai juste envie de me coucher à terre et de mourir. Je suis piégé… »

En vacances dans sa Sicile natale qu’il a quittée depuis longtemps, Salvatore revoit sa famille — un oncle, une tante, un cousin — et effectue un douloureux retour dans son enfance marquée par de multiples blessures non cicatrisées. Quant à Charlie, le « cousin », il représente une sorte d’énigme. Jeune et beau, il est habité, tourmenté par le désir de quitter son village et de se libérer de ce monde qui l’étouffe.

Le cousin traite tout autant de la mémoire, de la violence et de la sexualité que de la famille, de l’identité et de la culture.

« Le cousin est une novella exquise. L’écriture de Calabro est simple et coule sans effort ; il a créé des personnages justes, prenants, et son récit magnifique est à la fois étonnant, étrange et tellement sincère. »
(Sky Gilbert, auteur de An English Gentleman et de Brother Dumb)

« On retrouve dans Le cousin des échos de Pirandello et de Calvino. » (The Globe and Mail)

« Un érotisme torride imprègne les pages du Cousin. » (Prairie Fire)








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