Louis-Philippe Hébert


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De Louis-Philippe Hébert, on connaît plusieurs vies : informaticien par passion, homme d’affaires par aventure, éditeur par amour, écrivain parce que la vie est un mot et vivre, un verbe actif. Il a écrit près de trente livres dont plusieurs ont été traduits en différentes langues (espagnol, anglais, russe, azerbaïdjanais, roumain). Parmi ses titres les plus récents, Marie réparatrice a remporté le Prix du Gouverneur général du Conseil des arts du Canada 2015, Vieillir le premier Prix du Festival de la poésie de Montréal 2012 et Le livre des plages le Grand Prix Québecor du Festival international de la poésie de Trois-Rivières 2008.




Louis-Philippe Hébert, James ou les habits trop amples du boa constrictor, roman, collection « Réverbération », mars 2016, 290 p., 30 $. ISBN : 978-2-89763-008-9 (édition papier) • 978-2-89763-009-6 (édition numérique PDF).

Tu restes sidéré devant la caméra, James, quand tu aperçois sur le plancher cette forme invertébrée qui vient vers toi. Comment pourrais-tu faire semblant d’ignorer que derrière ces habits trop amples se dissimule un serpent qui, dorénavant, fera de ton existence un véritable cauchemar ?

James Cook, célèbre animateur d’émissions scientifiques télévisées, voit sa vie bouleversée par une série de rêves récurrents où il meurt étouffé. Ces cauchemars deviennent tellement insupportables que le quotidien de James, la vedette du rationnel, est très affecté au point où il refuse tout sommeil de peur de mourir. Sébastien André, son réalisateur et ami, ainsi que les producteurs se montrent de plus en plus inquiets du comportement de James qui met en péril ses émissions dont les cotes d’écoute battent des records. Que faire quand votre animateur vedette en vient à confondre rêve et réalité ?

Depuis le début de sa carrière, LPH parcourt le monde pour y présenter ses créations : livres, logiciels, poèmes, romans, nouvelles et autres inventions. Partout où il s’arrête, il constate que les monstres sont restés dans ses valises.



Louis-Philippe Hébert, Les ponts de glace sont toujours fragiles, nouvelles, collection « Réverbération », avril 2015, 174 p., 25 $. ISBN : 978-2-924186-76-3 (édition papier) • 978-2-924186-77-0 (édition numérique PDF).

Cinq histoires d’amour. Cinq histoires d’horreur ? Plutôt cinq révélations où le personnage principal découvre ce que l’on pourrait appeler une nouvelle forme de vie. À Simon Réhel, des « Ponts de glace », elle apparaîtra lors de ses quatre-vingt-dix ans et lui permettra de passer un autre pont, peut-être le dernier. Dans « Une histoire de café », le neveu bien involontairement lié à sa tante découvrira un filon qui lui permettra de faire fortune, mais pas avec le café. Le domestique « Firmin » apprendra à son maître les délices de l’art et le supplice d’en être privé. Hélas ! non, « Le Diable ne brûle pas », le jeune collégien n’aura pas la possibilité de choisir entre son ami de collège et une étrange femme omniprésente et dévorante qui le poursuivra toute sa vie durant. À la fin de ses vacances, un voyageur fera l’étrange découverte de la bête dans « Les latrines de l’aéroport de Miami ». Cinq histoires d’un amour marqué au fer rouge de la nostalgie, de la filiation, de l’art, de la monstruosité et de ce qui résulte toujours de l’amour : une fascinante mais éprouvante découverte de soi.



Louis-Philippe Hébert, La Cadillac du docteur Watson, roman, collection « Réverbération », août 2013, 162 p., 23 $. ISBN : 978-2-924186-24-4 (édition papier) • 978-2-924186-25-1 (édition numérique PDF).

Un voyage entre hommes

« Lui, c’était Watson, je ne vous l’avais pas présenté ? Le fameux docteur Watson. Et moi, j’étais son ami. Sherlock. Vous l’avez compris. Holmes. Sherlock Holmes, pour vous servir. »

Deux hommes — deux amis qui ont décidé de se glisser dans la peau de Sherlock Holmes et du Dr Watson pour leur faire vivre de nouvelles aventures — et une Cadillac noire 1959 qui a beaucoup roulé. Une affaire à régler. À Saint-Hugues, près de Saint-Hyacinthe.
Par une journée de printemps d’enfer, les voilà partis sur les routes de campagne pour une histoire de meurtre. L’air embaume le fumier et la terre qui dégèle. La voiture exhale une drôle d’odeur de tabac et de soufre. À l’intérieur de la Caddy, les deux hommes vont s’affronter dans un combat ultime.
Treize années plus tard, cette histoire obsède encore Louis-Philippe Hébert, qui est resté sous le choc. Ce roman, inspiré d’un fait vécu, explore la quête d’identité de deux Québécois dans un monde où ils se sentent de plus en plus étrangers.



Louis-Philippe Hébert, Celle d’avant, celle d’après, roman, collection « Réverbération », octobre 2012, 126 p., 22 $. ISBN : 978-2-924186-08-4 (édition papier) • 978-2-924186-09-1 (édition numérique).

Faut-il tuer pour vivre, et combien de meurtres doit-on commettre pour assurer sa simple survie ?

Voici l’histoire d’un homme qui n’a rien appris. Il pourrait s’appeler François Brodeur ou John O’Keefe. Il préfère rester anonyme. Il a ses raisons.

Il a d’abord été un commis dévoué, vendeur dans une boutique mexicaine ; il est devenu libraire, spécialisé dans les rayons des livres de voyage, puis il a fini par vendre de la poterie venant du Mexique.

Tout le monde le tutoie. Pourtant, lui, il vouvoie tout le monde. Il n’a qu’un seul désir : s’accrocher. S’agglutiner serait mieux, mais à qui et à quoi ? Même sa mémoire lui fait parfois défaut. Le décor s’écroule autour de lui.

Le commerce où il travaillait était condamné tout comme l’immeuble où il se trouvait ; la maison où il avait sa chambre a été démolie pour céder la place à un hôtel de prestige ; son exigeante patronne lui voue un amour dans lequel il n’est qu’un exécutant, puis elle le congédie.

Et la femme qu’il aime a disparu.

Mais la vie, serait-ce celle d’un pion, recèle bien des secrets surtout lorsque, comme au jeu d’échecs, le pion atteint la dernière rangée de l’échiquier.

On comprend alors qu’il y a des limites à abuser de quelqu’un…








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