La disparition d'Ivan Bounine


Par titre | Par auteur | Réverbération | Réflexion | Prise deux | Carnets d’écrivains | Recherche

Pierre-Louis Gagnon, La disparition d’Ivan Bounine, roman, collection « Réverbération », août 2018, 218 p., 27 $. ISBN : 978-2-89763-060-7 (édition papier) • 978-2-89763-061-4 (édition numérique PDF).

Stockholm, 1932-1933. Qui, de Maksim Gorki ou d’Ivan Bounine, deux grands écrivains russes, l’Académie suédoise va-t-elle couronner ? Le communiste Gorki, fidèle soutien de Staline, ou l’anticommuniste Bounine, réfugié en France depuis la révolution d’Octobre ?

Cet enjeu est d’autant plus crucial que, depuis la création du prix en 1901, aucun Russe n’a obtenu le Nobel de littérature. Les partisans de l’un et de l’autre s’affrontent pour faire triompher leur poulain. Tous les coups sont permis, et la capitale suédoise bruisse de toutes les rumeurs.

Au centre de cette affaire se trouve l’extravagante et sulfureuse Aleksandra Kollontaï. L’ambassadrice soviétique à Stockholm ne ménage aucun effort pour que Gorki soit couronné et Bounine, neutralisé. Or, ce dernier, qui réside à Grasse dans le Midi de la France, disparaît soudain de la circulation. Tout le monde s’émeut, y compris les Soviétiques. S’ensuit une crise politique qui ébranle l’Académie suédoise, le gouvernement social-démocrate de Per Albin Hansson récemment élu et même l’État français, responsable de la sécurité de Bounine sur son territoire.

Thriller politico-littéraire, La disparition d’Ivan Bounine nous entraîne dans les coulisses d’une institution prestigieuse qui, de toute évidence, n’est pas toujours blanche comme neige.

Né et résidant à Québec, Pierre-Louis Gagnon est l’auteur de trois romans parus chez Lévesque éditeur : Le testament de Maïakovski, Le scandale de la tour byzantine et Le rendez-vous de Damas.








Site optimisé pour Safari 5.0, Firefox 5.0 et Explorer 9.0. Également optimisé pour une résolution de 1680 par 1050.