Marcel Moussette


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Marcel Moussette est professeur associé au Département d’histoire et chercheur associé au CÉLAT (Centre interuniversitaire d’études sur les lettres, les arts et les traditions) de l’Université Laval à Québec. Il est spécialisé en ethnologie et en archéologie historique nord-américaine. Ses recherches et publications portent sur la culture matérielle des francophones d’Amérique, les sites d’établissements ruraux anciens de la vallée du Saint-Laurent et l’archéologie urbaine de la période historique. Il a aussi publié deux romans, Les patenteux (Éditions du Jour) et L’hiver du Chinois (XYZ), ainsi qu’un récit archéologique, Prendre la mesure des ombres (GID), construit à partir de ses fouilles menées sur un site occupé par des colons français au XVIIe siècle et au XVIIIe siècle. Il est lauréat du prix Gérard-Morisset 2009 (les Prix du Québec) pour sa contribution à la connaissance du patrimoine québécois.




Marcel Moussette et Gregory A. Waselkov, Archéologie de l’Amérique coloniale française, collection « Réflexion », janvier 2014, 464 p. (329 ill., la plupart en couleurs, notes, bibliographie), 80 $. ISBN : 978-2-924186-38-1 (édition papier) • 978-2-924186-39-8 (édition numérique).

Prix Lionel-Groulx 2014

Un ouvrage de référence incontournable
La première synthèse de la recherche archéologique sur l’Amérique coloniale française


Entre le début du XVIe siècle et le milieu du XVIIIe, de vastes territoires de l’Amérique du Nord, plusieurs îles des Antilles et de petites régions du littoral de l’Amérique du Sud devinrent des colonies de la France. Au cours de cette longue expérience impérialiste, des milliers d’hommes, de femmes et d’enfants transplantés de France créèrent de nouveaux foyers et de nouvelles communautés dans des contrées occupées jusqu’alors par les Autochtones d’Amérique. Depuis environ trois quarts de siècle, et en particulier à partir des années 1960, les archéologues ont entrepris des fouilles dans toutes les régions des Amériques susceptibles de révéler des traces laissées par cette occupation française. Toutefois, les résultats de ces recherches archéologiques demeurent trop souvent confinés dans des écrits et rapports techniques difficilement accessibles au grand public – et même aux chercheurs.

Marcel Moussette et Gregory A. Waselkov ont donc relevé le défi d’organiser de façon rationnelle l’immense quantité de données disponibles en proposant une synthèse de la recherche archéologique accomplie sur le vaste territoire de l’Amérique coloniale française qui couvre l’Acadie et Terre-Neuve, le Canada, le Pays d’en Haut et le Pays des Illinois, la Louisiane, les Antilles et la Guyane. Leur intention est d’en arriver à une meilleure compréhension et explication du fonctionnement ainsi que du développement des colonies françaises d’Amérique à partir des traces et vestiges matériels que les colons ont laissés derrière eux. Avançant leurs propres points de vue et interprétations, qui s’écartent parfois substantiellement de ceux exprimés par d’autres auteurs, Marcel Moussette et Gregory A. Waselkov offrent une vision renouvelée d’un domaine riche de promesses.



Marcel Moussette, La photo de famille, roman, collection « Réverbération », avril 2012, 200 p., 25 $, ISBN : 978-2-923844-88-6 (papier) • 978-2-923844-89-3 (numérique).

Œuvre de fiction fondée sur des événements réels, La photo de famille met en scène le destin de protagonistes dont l’image, point de départ du récit, a été saisie sur ce cliché jauni par le temps. Le personnage central de cette photo est une vieille dame, Charlotte Chiasson, la trisaïeule de l’auteur, une Métisse amérindienne qui, en 1878, s’est trouvée au centre d’un drame survenu dans le village aujourd’hui désigné par le toponyme Kahnawake. Mais au delà de la vie des membres de plusieurs générations de sa famille, c’est tout un pan de l’histoire du Québec du dernier tiers du XIXe siècle et du XXe siècle que raconte Marcel Moussette.


Extrait
« Cette photo, je l’ai reçue à La Prairie, il y a de cela une dizaine d’années, des mains de ma mère maintenant décédée, à un moment où elle avait pris la décision de mettre de l’ordre dans ses affaires. Elle m’a dit, sans plus : “Prends donc ce vieux portrait, emporte-le avec toi ; c’est ta grand-mère Moussette avec sa famille, celle du côté de Caughnawaga.” »








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