Gisèle Villeneuve


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Gisèle Villeneuve écrit en français et en anglais. Romancière, nouvellière, dramaturge, scénariste et traductrice, elle écrit depuis plus de trente ans. Ses oeuvres les plus récentes sont les recueils de nouvelles Rising Abruptly (en anglais) et Outsiders (en français) ainsi que son roman bi-langue Visiting Elizabeth. Éduquée à Montréal dans sa langue maternelle, elle s’est établie à Calgary depuis longtemps et va souvent prendre l’air dans les Rocheuses.

Site Internet de l’auteure : www.giselevilleneuve.ca.




Gisèle Villeneuve, Outsiders, nouvelles, collection « Réverbération », octobre 2013, 144 p., 23 $. ISBN : 978-2-924186-30-5 (édition papier) • 978-2-924186-31-2 (édition numérique PDF).

« Vous verrez : chacune de ces histoires transperce et soulage dans un même souffle — je devrais plutôt écrire dans un même coup de couteau. C’est conté serré, sans sentimentalité, sans la moindre complaisance. L’écriture, comme la main de l’escaladeuse, s’agrippe aux anfractuosités, aux saillies, à la corde tendue. Les yeux braqués sur le geste qui peut soit vous sauver, soit vous précipiter sur l’arête du rocher, vous vous élèverez, pour voir. » (Extrait de la préface de Robert Lalonde)

Outsiders, oui, et déterminés à obtenir gain de cause. Un pilote irascible prend son vol ultime. Un écrivain reclus refuse que la célébrité chamboule sa vie. Puis il y a cette muette qui veut chanter, et cette nageuse qui plonge en plein drame meurtrier. Sans parler de Maddie, cette centenaire qui ne veut pas capituler. Jeunes ou vieux, qu’il s’agisse d’escalade ou du vertige d’une relation mère-fille, ces outsiders s’engagent de plein fouet dans leur destin.




Gisèle Villeneuve, nue et crue lettre au poète disparu, collection « Carnets d’écrivains », novembre 2016, 224 p., 22 $. ISBN : 978-2-89763-030-0 (édition papier) • 978-2-89763-031-7 (édition numérique PDF).

« Qu’est-ce qu’un carnet littéraire ? C’est peut-être avant tout une sorte de repos de l’écriture de fiction. Le carnet commence en effet souvent au moment où l’écrivain lève la tête de son manuscrit rebelle et se met à considérer ce qui l’entoure. Alors surgit, depuis toujours ajourné, le vieux rêve d’une autre approche, débarrassée du devoir de sens et de logique romanesque, le besoin d’un langage neuf, vagabond, exploratoire, libre. Et c’est parti ! » (Robert Lalonde, directeur de la collection « Carnets d’écrivains »)

En 1966, Alfred DesRochers a la gentillesse d’adresser une lettre à l’adolescente qui voulait écrire, lettre restée sans réponse pendant cinquante ans parce que la jeune fille d’alors n’avait pas cru à l’encouragement et aux compliments du poète. Longtemps retardée, la réponse surgit enfin et un dialogue entre l’écrivaine et le poète disparu s’établit. On parle entre autres de la vie out there, du geste d’écrire (espace de solitude) et du monde de l’édition (place publique), et de ce que la montagne enseigne à l’écriture dans cet ailleurs qui a provoqué un profond changement d’attitude avec le changement d’altitude.








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